Historique
Émergence du Comité Ouest Africain des Semences Paysannes contre les Impacts de l'Agriculture Industrielle
Le COASP a été créé en 2011 à Djimini, un village de la Région de Kolda au Sud du Sénégal, en présence des délégués du Bénin, du Burkina Faso, de la Gambie, de la Guinée Bissau, de la Guinée, du Mali, du Niger, du Sénégal et du Togo, en présence de BEDE (Biodiversité : Echanges et Diffusion d'Experiences) comme témoin. C'était lors de la troisième édition de la foire ouest-africaine des semences paysannes organisée tous les deux ans depuis 2007 par l'Association Sénégalaise des Producteurs de Semences Paysannes (ASPSP).
Aujourd'hui, d'autres pays se sont joint au COASP, notamment la Côte d'Ivoire, le Ghana, le Liberia, la Mauritanie et la Sierra Leone.
Dans ses activités de promotion de la biodiversité et des droits des paysans, le COASP s'oppose à la prolifération des semences dites améliorées très exigeantes en intrants de synthèse, à la privatisation des semences, à l'introduction des OGM dans les systèmes alimentaires et à la gouvernance non transparente du Traité international sur les ressources phytogénétiques pour l'alimentation et l'agriculture (TIRPAA), du Comité national de la biodiversité (CNB) et autres instruments similaires ayant trait à la biodiversité.
Le Bénin, le Burkina Faso, la Gambie, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo.
Après ces neufs États, d'autres pays ouest-africains ont rejoint le COASP : Le Centre Afrique, la Côte d'Ivoire, le Ghana, le Libéria, la Mauritanie et la Sierra Leone.